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Duotaku no Sora

K

Salut ! Belle soirée n'est-ce-pas ? Je suis venu prendre quelques clichés nocturnes. Et toi, qu'est-ce que tu fais par ici ?
Moi c'est Totsuka Tatara. Comment tu t'appelles ?

Totsuka Tatara

K © GoRA x GoHands 2012/ k-project 2012/ Kōdansha Ltd. 2012 Tous droits réservés

K © GoRA x GoHands 2012/ k-project 2012/ Kōdansha Ltd. 2012 Tous droits réservés

Noms alternatifs :
K saison 1/ K Project [Anime]
K -THE FIRST- [Manga]

K - THE FIRST STORY [Light Novel]
Genres :
Action/ Drame/ Fantastique/ Slice of Life
Œuvre originale :
"K Project" (Projet transmédia) de GoRAxGoHands
Studio d'animation :
GoHands
Date de diffusion : 

Automne 2012
Épisodes :

13
Diffuseurs en France :
ADN/ KZPLAY/ Kazé

K Project © GoRA x GoHands 2012-2022/ k-project 2012-2022/ Duotaku no Sora 2022 Tous droits réservés.

K Project (ou tout simplement K) est un projet du collectif d'auteurs GoRA en collaboration avec le studio d'animation GoHands. Il s'agit d'un gros projet transmédia qui a débuté par un anime en 2012 avant de décliner les différentes parties de son histoire sous divers formats tels des mangas ou des light novels entre autres. Pour l'heure, l'histoire de K peut se diviser en 3 arcs composés de plusieurs œuvres publiées sous divers formats, ces œuvres se concentrant tour à tour sur un des 4 Clans principaux de l'œuvre (White Rice Party, Scepter 4, HOMRA et <jungle>). Vous pouvez retrouver un plan détaillé du projet sur le blog ainsi que la chronologie de l'histoire sur cette frise (non-officielle) :

© messier-45.tumblr.com 2022 Tous droits réservés.

 

K est la saison 1 de l'anime et aussi la toute première œuvre du projet. Elle raconte la fin du 1er arc et se concentre sur tous les Clans à la fois.

Nous somme dans un univers où des personnes aux pouvoirs psychiques se regroupent sous forme de Clans de couleurs qui sont dirigés par différents Rois.
Isana Yashiro, un lycéen sans histoires, se retrouve un beau jour accusé d'avoir assasiné Totsuka Tatara, un membre du Clan Rouge. Suite à cela, il est poursuivi par 3 Clans différents et notamment par Kuroh, le disciple du feu Roi Incolore, à qui il cherchera à prouver son innocence. 
Mais Yashiro se rendra rapidement compte qu'il n'est peut-être pas la personne qu'il pense être.

Quand l'Histoire s'écrit devant vos yeux

K © GoRA x GoHands 2012/ k-project 2012/ Duotaku no Sora 2022 Tous droits réservés.

Sachez que vous avez deux solutions pour découvrir K Project : Lire tous les spin-offs préquels puis finir par cette saison 1 de l'anime, ou bien faire comme la majorité des gens à l'époque de sa sortie : commencer par cette saison 1, et attendre que les spin-offs qui viennent vous expliquer toute l'histoire sortent. Dans cette critique je traiterai donc l'anime en tant que tel, indépendamment de ses spin-offs.

Nous démarrons donc cette première saison animée de K (qui est donc en réalité la fin du premier arc du projet) sur la mort d'un important membre du Clan Rouge : Totsuka Tatara, sauvagement assassiné par un jeune homme se présentant comme le nouveau Roi Incolore. Même pas 24h plus tard, Isana Yashiro, un lycéen tout à fait banal mais qui ressemble trait pour trait au meurtrier, se retrouve tout à coup recherché par tous les Clans de la ville bien qu'il clame haut et fort son innocence. Une course-poursuite commence alors pour le garçon qui va devoir trouver de quoi se disculper avant qu'un des Clans ne lui tombe dessus. Tout un programme donc... mais qui se révèlera d'abord bien difficile à comprendre !

En effet, sachez que jusqu'à l'épisode 7 (soit plus de la moitié de la saison), vous ne ferez que supposer l'histoire, car vous ne comprendrez pas bien qui sont ces fameux Rois et leurs Clans, ni d'où sortent tous ces personnages qui se ramènent de tous les coins. La faute a une mise en contexte très brouillonne qui démarre sur les chapeaux de roue en plus de ça, nous laissant peu de temps pour nous présenter l'univers et s'en imprégner. Mais pire que tout, durant ces épisodes, l'intrigue principale (la recherche d'indices disculpant notre héros donc) n'avance que très lentement avec des passages slice of life qui ne servent pour ainsi dire à rien du tout. Heureusement à partir de ce fameux épisode 7 qui aura enfin l'amabilité de vous expliquer le pourquoi du schmilblick, vous pourrez passer à la deuxième partie qui entre finalement dans le vif du sujet mais qui connaîtra encore des temps morts, bien que le scénario avance plus rapidement et soit bien plus poussé que dans la première partie. Si la fin de l'anime vient conclure l'intrigue autour de Totsuka Tatara, on comprend bien vite qu'elle appelle à une suite, le futur de tous ces Clans après l'incident restant en stand-by.

K est donc un anime pas inintéressant mais il faut le dire, au développement très maladroit. Si l'anime se révèle sympa à suivre, on ne peut s'empêcher de se poser des milliards de questions durant le visionnage, comprenez donc que celui-ci n'est pas un projet transmédia uniquement pour la frime et qu'il a en réalité bien des choses à offrir derrière cette introduction animée assez floue.

Choisissez votre allégeance

Bien que l'on ait du mal à tout comprendre en détails, l'univers de K et ses personnages se révèleront tout de même particulièrement intéressants !
 

K © GoRA x GoHands 2012/ k-project 2012/ k-project.fandom.com 2012 Tous droits réservés.

Déjà parlons de la Table de Dresde, la stèle magique qui donne leurs pouvoirs aux Rois. Si on n'en apprend malheureusement assez peu sur celle-ci au final, c'est justement tout ce mystère qui l'entoure qui rend le lore aussi intrigant. Le fait de l'étudier sous un prisme scientifique plutôt que sous un prisme "magique" change également des autres productions fantastiques du même genre. 
Les histoires de Rois et de Clans de leur côté permettent de suivre plusieurs intrigues en parallèle, chacun ayant un rôle et des enjeux différents selon leur affiliation, ce qui rend le tout assez prenant dans l'ensemble puisque l'histoire traitera de dilemmes totalement différents en fonction du Clan. De même chaque Clan ayant ses propres caractéristiques qui sont dans l'ensemble plutôt variées, on ne tarde pas à trouver notre préféré dans le tas, amenant donc aussi un côté affectif pas dénué d'intérêt. Cela est d'autant plus vrai quand on voit tout le travail fait sur les différents personnages, car on comprend rapidement que les différents liens qui les unissent sont en réalité ce que l'anime cherche à mettre en avant.


Nous retrouvons donc 3 Clans principaux dans cette première saison (sur les 7 Clans existants au total).

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Nous avons d'abord le "Clan" non-officiel formé de nos 3 héros réunis par la force des choses : Yashiro (Shiro), le protagoniste principal qui va chercher à se disculper du meurtre de Totsuka Tatara. Si Shiro est plutôt original comme héros avec son côté simple et un peu dans les nuages, son manque de réactivité et sa façon de ne rien prendre au sérieux peut tout autant agacer malheureusement. Un personnage qui évoluera quelque peu mais qui manquera tout de même de relief au final... Il sera accompagné par deux autres personnages plutôt classiques : Kuroh, un garçon au code d'honneur inébranlable et épéiste hors pair, et Neko, une jeune fille aux mimiques de chat un peu chipie et très attachée à Shiro. Un trio plutôt sympathique mais qui se démarquera tout de même assez peu au final, bien qu'il prenne de l'épaisseur sur la fin.
 

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Ceux-ci seront donc pris en chasse par le Clan Rouge, HOMRA, un groupe assez violent qui se contente habituellement de "nettoyer" les ruelles sombres de Shizume City. HOMRA est l'équivalent d'un gang des rues dont les membres n'hésiteront pas à utiliser la manière forte pour retrouver le meurtrier de leur collègue assassiné. Plus unis que jamais, ils sont prêts à tout sacrifier au nom de leur Clan. Celui-ci est d'ailleurs mené par Suoh Mikoto, un Roi qui sous ses airs taciturne et désinvolte brûle d'un feu qu'il ne vaut mieux pas réveiller.
 

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L'affaire du meurtre sera également prise en charge par le Clan Bleu, Scepter 4, l'équivalent de la police mais en plus cool. Le charismatique Roi Bleu, Munakata Reishi, se bat pour l'ordre et la justice et refuse les méthodes punitives d'HOMRA, il se chargera donc de contenir le Roi Rouge tout en cherchant à emprisonner Shiro. Scepter 4 est malheureusement assez peu développé en tant que tel donc difficile de se faire un réel avis mais son antinomie avec le Clan Rouge rend sa présence pertinente.

Nous avons donc 3 Clans foncièrement différents qui se retrouvent mêlés à une même histoire, et K nous raconte donc comment chacun avance de son côté, tout cela en mettant en avant les nombreux membres qui composent chaque Clan et dont il serait compliqué de faire toute une liste ici. Mais on peut retrouver par exemple Totsuka, seul élément calme et pacifique du Clan Rouge qui faisait office de médiateur et occupait une place centrale parmi les membres d'HOMRA, Kusanagi et Awashima, bras droits respectifs des Roi Rouge et Bleu qui s'entendent un peu trop bien (pour notre plus grand plaisir), Yata et Fushimi, anciens amis d'enfance en froid qui ont choisi de partir dans des Clans différents, ou bien tout simplement Kukuri, une camarade de classe ordinaire et amie de Shiro qui vient apporter un peu de gaieté à son quotidien de criminel en fuite. Des personnages un peu clichés au premier abord mais qui n'en sont pas moins variés et attachants et qui viendront bien se développer au fil des différents spin-offs.

Une réalisation royale

K étant prévu pour être le lancement d'un gros projet transmédia, on sentait tout de suite que la production avait mis le paquet pour ce nouvel anime original. Tout le monde se rappellera des trailers sublimissimes pour l'époque, nous faisant presque sentir le souffle froid des personnages marchant sous la neige. Et si le staff anime n'était pas des plus probant, on ne pouvait pas en dire autant du groupe choisi pour l'Opening ou du seiyû cast à tomber par terre (deux aspects qui sont généralement un bon gage de qualité). Un tout nouveau projet donc bien intrigant à ce moment-là qui n'aura pas mis longtemps à faire parler de lui avant même sa sortie.

Si l'on a pu voir que l'écriture présentait quelques soucis au niveau de la compréhension de l'histoire, la réalisation de son côté aura, elle, tenue toutes ses promesses et plus encore !

K © GoRA x GoHands 2012/ k-project 2012/ k-project.fandom.com 2012 Tous droits réservés.

L'animation est, encore à l'heure actuelle, splendide ! On tombe tout de suite amoureux de ces décors urbains mélangeant habilement la 2D/ 3D. De même les combats sont d'une fluidité impeccable. On retiendra également tous les effets de couleurs avec cet espèce de filtre bleuté qui donne un aspect très agréable et hyper reconnaissable à l'anime. L'attention toute particulière portée aux effets de lumière et aux bruitages du quotidien apporte aussi un certain cachet.
La réalisation d'une manière plus globale est également à la hauteur malgré sa narration avec une succession d'événements assez aléatoires et un mélange parfois mal géré avec beaucoup de parties slice of life à l'intérêt limité et qui font surtout ramer l'histoire. Mais la mise en scène est généralement assez réussie, l'humour plutôt bien dosé et le fan service (pour garçon comme pour fille) présent mais pas de manière trop intrusive. Bon on regrettera quelque peu que la quasi totalité des protagonistes ne dépassent pas la vingtaine et soient tous des tops models ambulants - et qu'il y ait si peu de filles - mais disons que ce n'est pas forcément ce qui définira le reste de l'anime donc voyons plutôt ça comme du bonus sympathique, d'autant plus que les chara designs sont quand même relativement cools dans l'ensemble.

K © GoRA x GoHands 2012/ k-project 2012/ Duotaku no Sora 2022 Tous droits réservés.

Du côté de l'OST, c'est ENDÔ Mikio qui s'en charge, un nom plutôt inconnu dans le milieu, alors que ses musiques pour la série sont sublimes ! Les différentes mélodies, à la fois minimalistes mais très mélodieuses avec les divers sons au piano, traduisent parfaitement l'état d'esprit plutôt doux-amer de l'œuvre. Le son global sinon possède un petit côté électro et épuré qui va bien avec l'aspect urbain de l'anime, et ce mélange de sons rappellera d'ailleurs les très nombreux tons de l'œuvre qui oscille autant entre l'action et le thriller que le slice of life et l'humour.
Au final les seules pistes qui pourront sembler un peu hors propos seront peut-être les génériques... L'Opening est interprété par angela. Ceux qui connaissent le groupe connaissent également son style atypique, rock et grandiloquent à la fois, que personnellement j'ai un peu de mal à assimiler à l'ambiance de l'anime je dois dire, malgré la qualité de la chanson. L'Ending quant à lui est une balade mélancolique jolie mais plutôt convenue interprétée par KOMATSU Mikako (la seiyû de Neko). Une chanson pas forcément mémorable donc, bien qu'elle colle cette fois-ci un peu plus à son anime. Le choix des images pour ces génériques sont d'ailleurs également assez intrigant, l'Opening étant simplement rempli de scènes tirées de l'anime accompagnées de nouveaux décors/ transitions et l'Ending montrant juste Neko en mode fan service... En revanche je retiens l'idée originale de mettre les différents character songs des personnages durant les previews des prochains épisodes.

Une réalisation donc au top du top sur tout l'aspect technique (en dehors peut-être du couac des génériques) qui promettait déjà de grandes ambitions pour ce projet sur lequel le studio semblait avoir tout misé et qui s'en est d'ailleurs tiré haut la main !

Le règne des adaptations

Avant de conclure, un dernier petit aparté sur les autres adaptations de l'anime. Car comme vous vous en doutez, K a été un succès, si bien que le projet fête son 10e anniversaire cette année avec encore plus de nouveaux spin-offs annoncés ! Et dans ces spin-offs, on retrouve donc les adaptations de cette saison 1 sous d'autres format.
 

K -THE FIRST-© GoRA x GoHands 2013-2015/ k-project 2013-2015/ Kōdansha Ltd. 2013-2015 Tous droits réservés.

K -THE FIRST-

La première est un manga en 3 tomes de KIMURA Rin publié dans GMagazine de 2013 à 2015. Intitulé K -THE FIRST-, la trame principale y reste la même mais il y a quand même quelques changements dans le scénario. La première partie où Shiro et Kuroh enquêtent sur l'identité de Shiro est plus logique que la version de l'anime qui semblait un peu décousue par moment, et surtout, elle perd moins de temps ! En revanche on ne les voit pas vraiment interagir avec les personnes de l'école, Kukuri notamment est beaucoup moins marquante que dans l'anime. La suite reste la même sauf à partir du moment où les Rouges arrivent à l'école. À partir de là, le scénario diffère complètement et j'avoue l'avoir trouvé très mauvais. Les Rouges et les Bleus commencent à se taper dessus sans réelle raison et Munakata et Suoh ne partent pas s'exiler du champ de bataille, or j'avais trouvé cette idée plutôt intéressante dans l'anime où pour une fois les leaders faisaient ce qu'ils avaient à faire de leur côté plutôt que d'aller foncer bêtement dans le tas. Mais le plus décevant reste la fin qui n'est pas émouvante pour un sou comparée à l'anime puisqu'elle arrive plus dans le feu de l'action et semble donc un peu sortir de nulle part. Le coup de crayon de la mangaka est plutôt sympathique en dehors de ça. J'ai beaucoup aimé les illustrations de chapitres et les mise en couleurs.

Bref, une adaptation plutôt mitigée au final. Elle n'a rien de catastrophique mais pour moi n'est pas à la hauteur de l'anime original sur pas mal de points.

 

K THE FIRST STORY © GoRA x GoHands 2020/ k-project 2020/ Kōdansha Ltd. 2020 Tous droits réservés.

K THE FIRST STORY

La seconde est l'adaptation en light novel écrit par GoRA Pink (RAIRAKU Rei) sorti en 2020. Une initiative plutôt tardive mais qui reste une bonne idée dans le sens où la plupart de la série se déroulant au format light novel, il reste intéressant de pouvoir retrouver l'anime sous ce format également, afin d'harmoniser un peu plus le projet. Et c'est probablement plus pratique et plus simple pour s'y retrouver pour ceux qui souhaiteraient découvrir le projet à l'heure actuelle.
Malheureusement je ne pourrai pas vous en dire plus sur cette adaptation pour la simple et bonne raison que je ne l'ai pas encore lue. Mais le jour où ça sera fait, comptez sur moi pour venir compléter cette critique !

Un projet couronné de succès ?

K © GoRA x GoHands 2012/ k-project 2012/ Duotaku no Sora 2022 Tous droits réservés.

K est donc un anime qui part sur d'excellentes bases mais qui ne se suffira malheureusement pas à lui-même.

Cette saison 1 ne se cache pas d'être un projet transmédia et vous invitera allègrement à aller lire tous les différents spin-offs qui composent le projet puisque l'anime se contentera de vous poser les bases sans expliquer grand chose de plus. Malgré tout son univers et le scénario de cette première saison se révèlent très riches et intéressants et les personnages sont particulièrement attachants.

Un anime qui pourra d'abord laisser perplexe mais qui reste sympathique à voir, et pour lequel je vous encourage vivement à vous intéresser au projet dont il est tiré qui, lui, recèle de beaucoup de qualités. En témoigne son grand succès qui perdure encore de nos jours !

Points Positifs Points Négatifs
 Un univers riche et une histoire intéressante  Une mise en contexte quasi inexistante
 Les personnages, tous variés et attachants  Beaucoup de personnages mais peu qui sont réellement mis en avant
 La réalisation originale et soignée et la magnifique OST  Certaines animations recyclées
 Une série qui donne envie de s'intéresser de plus près au projet dans sa globalité  Une série qui pousse à s'intéresser aux divers spin-offs pour pouvoir bien tout comprendre
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